Concarneau : communiqué de la PNB concernant les accusations calomnieuses diffusées par Le Télégramme et Ouest-France

COMMUNIQUÉ – Dans un article de journal Le télégramme en date du 6 décembre 2023 et repris par Ouest de la France aujourd’hui 7 décembre, les membres du Parti National Breton sont accusés d’être à l’origine d’un incident survenu samedi 2 décembre 2023, à Concarneau, en marge d’un concert.

Dans ces deux articles, les membres du Parti National Breton sont accusés d’avoir tenté de s’introduire de force dans un concert après avoir refusé de payer le prix d’entrée, puis d’avoir proféré des menaces « racistes » et fait des « saluts nazis ».

Le Parti National Breton rejette fermement la version des faits présentée par Olivier Desveaux, journaliste de Télégramme.

Faits : samedi 2 décembre, après avoir collé quelques autocollants du PNB dans la Ville Close à Concarneau (Finistère), deux membres du Parti National Bretonaccompagné de deux autres personnes, remarquez qu’un événement se déroule dans l’ancien hôpital de la ville, aujourd’hui appelé La Chap’L. Par curiosité, nos adhérents décident de franchir la porte du lieu, mais on leur précise que l’entrée est payante. Nos membres ont décidé d’un commun accord de poursuivre leur chemin, mais des individus présents à ce concert, manifestement hostiles au PNB et les ayant soi-disant vus coller des autocollants du Parti quelques instants plus tôt, les ont pris à partie et les ont violemment insultés. Nos membres sont restés maîtres de la situation et ont même engagé des discussions avec plusieurs autres personnes présentes qui n’ont fait preuve d’aucune méchanceté. Nos membres ont ensuite quitté les lieux sans incident.

En conclusion : nos adhérents n’ont pas tenté « d’entrer sans payer » dans les locaux où s’est déroulé cet événement, aucune insulte « raciste » n’a été proférée, ni aucun « salut nazi » effectué. Le seul incident notable a été l’agression verbale dont nos membres ont été victimes par quelques inconnus, visiblement hostiles.

Mettre fin aux fausses accusations portées par des individus mal intentionnés contre le Parti National Breton et ses adhérents, les membres de la PNB agressés et diffamés contacteront le commissariat de Concarneau dans les plus brefs délais.

Le Parti National Breton ajoute qu’elle n’hésitera pas à engager des poursuites judiciaires pour dénonciations calomnieuses contre les individus qui diffameraient ses adhérents en vertu de l’article 226-10 du Code pénal en vigueur.

Finalement, le Parti National Breton déplore le manque de professionnalisme du journaliste du Télégramme Olivier Desveaux qui n’a pas pris la précaution élémentaire de lui demander de connaître la version des faits de ses adhérents. Pourtant, c’est une règle fondamentale du journalisme. Ce manque de rigueur professionnelle aura pour conséquence de fournir aux membres du Parti National Breton la base juridique pour poursuivre les calomniateurs derrière les accusations susmentionnées.

Le Parti National Breton a communiqué un droit de réponse aux journaux Le Télégramme et Ouest-France.

Par Kuzul Meur du Parti National Breton